Court résumé: Branko et Joe sont deux frères, élevés dans l’Afrique du Sud des années 70…

Mon avis:

Ce livre a été lu dans le cadre des Explorateurs de la rentrée littéraire du site lecteurs.com.

La narration alterne entre les points de vue de deux frères. A travers leurs témoignages et leurs souvenirs, on découvre deux versions de cette époque et de ses évènements. Branko semble se souvenir d’une multitude de moments d’adolescence aux côtés de sa famille, il raconte ses copains, ses amours, ses parents, son frère. Toutes ces histoires d’enfance donnent une idée de l’ambiance et du mode de vie de cette période. Joe, lui, est beaucoup plus monomaniaque. En effet, le plus jeune de la fratrie voue une obsession sans borne à Cassius Clay, l’homme qui est devenu le grand Mohamed Ali. Lorsque celui-ci décide de parler de son idole, il utilise un style journalistique. Il décrit avec détails ses voyages, ses coups d’éclat et surtout ses combats.

J’ai trouvé cette histoire à tiroirs intéressante parce qu’elle permet de rappeler qui était cet illustre personnage. Elle met surtout le doigt sur l’impact extra sportif et sur le message porté par le champion. Plus qu’un homme physiquement fort, il apparaît comme un homme de conviction, prêt à toutes les provocations, pour marquer les esprits.

Le livre est agréable à lire mais malheureusement à la longue, il devient rébarbatif. Je peux même dire que je me suis vraiment ennuyé dans la deuxième moitié de l’aventure. La partie sur la vie quotidienne n’a rien de vraiment passionnant (attractif est un anglicisme) et n’est finalement qu’une succession de scènes sans importance, dont je n’ai pas vraiment compris la pertinence. La partie sur la boxe est en revanche passionnante. J’ai appris beaucoup de choses sur le destin de Cassius Clay et sur ce qu’il a représenté dans l’Histoire de l’homme noir. Mais malheureusement, le côté factuel et conventionnel du récit a lui aussi, mis à mal ma patience. En conclusion, c’est une biographie de Mohamed Ali, qui perd en efficacité par son angle de narration. Dommage !

Editions Zoe, 293 pages

Traduit par Georges Marie Lory

21€

 

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  1. Goran dit :

    Je l’ai acheté, j’espère que ça me plaira plus…

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  2. […] Source : (#580) Ivan Vladislavic – Distance | LES LIVRES DE K79 […]

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  3. C’est toujours super intéressant de lire des biographies mais c’est vrai que parfois, les auteur·rices se perdent dans la vie des personnes qu’iels racontent. Tout un art, de narrer une vie !

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  4. alexmotamots dit :

    Déjà que le sujet ne me tentait pas.

    Aimé par 1 personne

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