(#895) Donato Carrisi – La maison aux lumières

Court résumé: En Toscane, une fillette souffre de maux bien étranges… Eva semble obéir aux ordres d’un ami imaginaire. C’est en tout cas ce que rapporte sa jeune fille au pair à Pietro Gerber, illustre hypnotiseur pour enfants. Au cours de leurs séances, elle dissémine des indices sur une histoire qui ronge Gerber depuis des décennies : la disparition brutale de son ami, survenue dans son enfance…

Mon avis:

Je remercie les éditions Audiolib, Netgalley et Calmann-Levy pour cette écoute.

Depuis la découverte fracassante du « chuchoteur », je suis devenu un fervent lecteur de Donato Carrisi. J’adore cet auteur et je lis quasiment tous ces livres. Seulement ces dernières années, je restais un peu sur ma faim avec des opus un peu décevants. Heureusement, je ne me suis pas découragé pour autant !

J’avais lu uniquement le premier épisode de cette nouvelle série, mais je n’ai pas été perdu dans la lecture. L’histoire peut sans problème se lire indépendamment. Le psychologue Pietro Geber est confronté à une fillette qui bouleverse son pragmatisme. Pendant l’analyse, elle le remet face à un drame de son passé. Dès lors, déstabilisé, il met tout en œuvre pour essayer de comprendre l’incroyable.

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(#894) Jacques Saussey – Ce qu’il faut de haine

Je remercie les éditions Fleuve pour cette lecture!

J’ai rencontré la plume de Jacques Saussey sur le tard. Les chroniques positives sur son travail étaient nombreuses, mais mon planning surchargé m’avait empêché jusque-là de vérifier par moi-même. Heureusement, l’an passé, j’ai pu enfin remédier à cette anomalie et ainsi confirmer les dires.

Dans « L’aigle noir », il nous proposait un voyage exotique à la Réunion. Cette fois-ci, retour aux sources, dans un petit village du Morvan où est retrouvé un cadavre. C’est le début de l’histoire mais je dois vous prévenir que le crime est particulièrement glauque. Il faut avoir le cœur bien accroché. Le livre porte d’ailleurs bien son titre quand on imagine « Ce qu’il faut de haine » pour commettre de telles atrocités.

L’enquête est menée de concert par les forces de police et par la témoin de la scène de crime. Les indices arrivent au fil des investigations. Certains chapitres sont même consacrés au coupable du meurtre, dont on connait l’identité. Avec tous ces indices, le lecteur reconstruit l’ensemble du puzzle.

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(#893) Lionel Duroy – Mes pas dans leurs ombres

Court résumé: Journaliste, Adèle Codreanu ne s’est jamais intéressée aux pays que ses parents ont fuis avant sa naissance. Au hasard d’un reportage à Bucarest, elle découvre que les Roumains ont exterminé 400 000 Juifs pendant la guerre. Pourquoi ses parents n’ont-ils jamais rien dit ? Elle veut savoir…

Mon avis:

Je remercie les éditions Mialet Barrault pour cette lecture!

Lionel Duroy est l’écrivain qui m’a fait apprécier les autobiographies. J’ai pris un certain plaisir voyeur à suivre chaque épisode de ses aventures familiales conflictuelles. Mais je voulais aussi découvrir sa plume dans ses autres romans.

L’héroïne de cette aventure commence à s’intéresser à ses origines quand elle tombe sur un secret bien gardé concernant le pays de ses parents. Elle part donc sur place. Son voyage est le prétexte pour parler d’un drame ignoble, perpétré par les roumains pendant la seconde guerre mondiale. Ils ont exterminé des centaines de milliers de juifs durant leur alliance avec les nazis. Mais ce qui est le plus marquant dans cette enquête est l’incrédulité des roumains. Le régime communiste qui a pris le pouvoir après le conflit international s’est appliquer à faire disparaître toutes les traces. Ce génocide n’est donc pas seulement renié par les descendants mais complètement inexistants dans leur mémoire. Pour eux, les juifs n’ont jamais été présents dans leur pays et rien n’est arrivé.

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(#892) Antoine Renand – L’empathie, tome 2

Court résumé: Plusieurs années après l’affaire Alpha, c’est dans une unité toujours traumatisée que Margot Tréabol rencontre le commandant Euvrard pour intégrer le 2e district de police judiciaire, la  » brigade du viol « . Pendant ce temps, Serflex, un violeur en série qui sévissait par cycles depuis vingt-cinq ans, réapparaît…

Mon avis:

Je remercie Babelio et les éditions Robert Laffont pour cette lecture!

Dans le foisonnement de mes lectures, il y a des livres qui ne s’oublient pas. « L’empathie » en fait partie. De par son thème pervers et son traitement jusqu’au-boutiste, il marque les esprits de toute personne qui s’y aventure. J’étais donc impatient de voir ce qu’Antoine Renand nous réservait pour la suite.

Retour à la brigade du viol. Parmi les affaires sur lesquelles ce service enquête, les actes d’un violeur en série, Serflex, mobilise l’ensemble de leurs forces. Ce criminel étant insaisissable, Anthony Rauch, l’ex-policier proscrit, devient un recours évident.

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Mon Festival Sans Nom 2023

Salut les amis,
Dans cette vidéo, je vous parle d’un événement qui me tient à cœur, le Festival Sans Nom.
Ce festival du polar, du thriller et du roman noir se déroule à Mulhouse depuis 11 ans et rassemble les meilleures autrices et auteurs du genre.
La vidéo vous donnera peut-être envie de découvrir cette rencontre littéraire exceptionnelle.

Vidéo ici:

(#891) Vincent Quivy – Ni pleurs ni pardon

Court résumé: Qu’est-ce qu’on attend à 17 ans? Un signe de son père, activiste en cavale, qui exige son silence pour échapper aux autorités ? L’aide d’une bande de déserteurs, qui défilent dans le salon maternel ? Ou le retour de ce mystérieux agent du gouvernement promettant à l’ado la liberté s’il livre son père ?… Notre héros, lui, a d’autres préoccupations : le surf, les cours, les filles… et ce garçon.

Mon avis:

Je remercie les éditions de l’Observatoire pour cette lecture!

De temps en temps, j’aime m’attaquer à des premiers romans pour partir à la rencontre de nouveautés et sortir de ma zone de confort. Ce « Ni pleurs ni pardon », titre énigmatique, me faisant de l’œil, je n’ai pas hésité.

Le texte commence au chapitre 17, comme 17 ans et s’égrène en même temps que l’âge du personnage principal. Le narrateur s’adresse à lui à la deuxième personne comme un témoin extérieur. On suit l’évolution de ce jeune homme au fil du temps, sans savoir ce qui lie ces deux individus. Fils d’un activiste en cavale, il vit une adolescence recluse, rythmée par les apparitions des comparses de son père et par les propositions des forces de police. Toujours ballotté, il a du mal à se stabiliser, que soit physiquement ou émotionnellement.

En parallèle de ce contexte particulier, le héros mène un parcours initiatique dans lequel il croise sa famille, l’amour, l’amitié, entre lesquels il va devoir choisir. Malgré toutes les opportunités qui lui tendent les bras, il se retrouve face au choix cornélien. La liberté est à portée de main, mais elle est toujours sous condition.

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