(#1090) David S. Kahra – Le laboratoire des ombres

Court résumé: Londres, 1841. Un mystérieux paquet livré dans l’ombre.Un fonctionnaire retrouvé mort. Une invention qui pourrait changer le monde. Ashton, agent secret britannique aux multiples visages, plonge au cœur d’une affaire qui menace l`équilibre de l’ordre mondial…

Mon avis:

Je remercie les éditions Maison Pop pour cette lecture!

Vous vous demandiez où était passé David Khara, l’excellent auteur de la trilogie Bleiberg ?  Ne cherchez plus ! Il est de retour et c’est ça le plus important. Pour sa nouvelle série, il nous transporte dans le temps et l’espace pour un polar historique.

Le premier intérêt de ce livre repose sur son ambiance. Se projeter dans les rues de Londres, en cette fin de 19ème siècle, est une expérience dépaysante et magique. L’auteur réussit à parfaitement retranscrire l’atmosphère qui y régnait à cette époque et s’appuie même sur elle pour nourrir le côté mystérieux de l’aventure. La ville anglaise devient un écrin idéal à cette palpitante enquête.

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(#1089) Valentine Goby – Le palmier

Court résumé: Vive est une enfant dont la jeunesse se déploie à l’ombre des grands arbres du jardin familial, dans l’attente des essences exotiques que son parfumeur de père rapporte de ses lointains voyages, et en écho aux mots nouveaux qu’elle consigne dans son carnet pour apprivoiser le monde qui l’entoure. Un univers merveilleux peu à peu teinté d’angoisses dont Vive va tenter de saisir l’origine en archéologue de sa propre existence…

Mon avis:

Je remercie les éditions Actes Sud pour cette lecture !

C’est à la lecture de son grand roman « Kinderzimmer » que je suis tombé sous le charme de la plume de Valentine Goby. Depuis lors, je n’ai manqué aucun de ses rendez-vous littéraires.

Comme souvent avec elle, « Le palmier » est une lecture qui sort des sentiers battus. Cette histoire est avant tout une expérience qui fait appel à tous les sens. L’autrice décortique avec virtuosité les odeurs, les textures, les paysages. A travers le prisme du corps de Vive, on a l’impression d’être présent à ses côtés et de ressentir l’atmosphère qui l’entoure. Mais cette immersion nous plonge aussi dans les pensées de l’héroïne. Elle nous confronte à ses joies, ses peines, ses angoisses qui sont d’autant plus exacerbées qu’elle n’est qu’une enfant. Les mots viennent au service des sensations pour rendre les situations palpables et réelles.

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(#1088) Jérôme Loubry – Le garçon éternel

Court résumé: Une forêt en pleine nuit recèle bien des mystères. Ces deux adolescents partis chercher le succès en filmant leur aventure vont y trouver l’inimaginable : un cadavre de femme, mains et pieds coupés…

Mon avis:

Je remercie les éditions Calmann-Levy pour cette lecture!

Jérôme Loubry est un auteur que je lis assez régulièrement. J’aime son imagination et sa manière de nous manipuler. Dans ce nouveau roman, tout commence comme un polar classique. Les chapitres alternent entre deux récits distincts. D’une part, on suit une enquête policière sur des meurtres assez macabres, dont les indices laissent à penser à un rituel.  D’autre part, on assiste au quotidien d’un homme au comportement instable qui décide d’écrire une biographie mystérieuse. Ces histoires n’ont à priori rien en commun, mais c’est sans compter sur la malice du conteur.

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(#1087) Catherine Ryan Howard – 56 jours

Court résumé: Un crime a été commis… Mais qui est la victime ? Il y a 56 jours… Ciara et Oliver se rencontrent alors qu’ils font la queue à la caisse d’un supermarché de Dublin. Début d’une belle histoire au moment où l’épidémie de Covid-19 frappe les côtes irlandaises…

Mon avis:

Je remercie les éditions l’Archipel pour cette lecture!

Catherine Ryan Howard avait réalisé une belle percée dans le monde du thriller avec son premier roman traduit en France « Le courant d’air ». Les réseaux s’étaient emparés de cette nouveauté et en avaient fait une de leurs favorites au moment de sa sortie. Toujours à l’affût de l’actualité mais avec un planning de lecture surchargé, j’avais manqué ce rendez-vous.

56 jours, c’est le temps qui sépare le début de l’histoire des évènements d’aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est un cadavre dans une salle de bain. Le récit se balade à différentes périodes dans ce laps de temps pour essayer de reconstituer l’ensemble des éléments qui ont conduit au drame.

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(#1086) Estelle Tharreau – Point de fuite

Court résumé: Alors qu’une tempête se déchaîne, un criminel tente d’échapper à la police et à son complice. Une réceptionniste dépose une étrange valise dans une chambre d’hôtel où un petit garçon est enfermé. Une femme guette l’arrivée du père de son enfant, et un steward désespéré attend d’embarquer pour un vol ultime…

Mon avis:

Je remercie les éditions Taurnada pour cette lecture!

Vous connaissez mon admiration pour Estelle Tharreau et son œuvre qui mérite d’être beaucoup plus connue. C’est une autrice qui change continuellement de genres mais toujours avec la même habileté. Elle n’est jamais là où on l’attend et pour ses fans, dont je fais partie, chaque nouvelle lecture devient une promesse attrayante.

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(#1085) Agnès Grossmann – La Mal au féminin

Court résumé: Le mal peut aussi s’accorder au féminin. Le reconnaître, c’est rendre aussi aux femmes une part de leur puissance et de leur complexité. Quel fut le rôle de Monique Olivier dans les meurtres commis par Michel Fourniret ?

Mon avis:

Malgré mon penchant pour les histoires noires, je ne suis pas un fervent lecteur de faits divers ou d’affaires criminelles sordides. Le côté réel a tendance à me repousser. Cependant, j’aime quand les écrivains et journalistes s’emparent d’une enquête qui a marqué l’Histoire judiciaire et s’emploient à rétablir la vérité, parfois à contre-courant des informations médiatiques. 

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