Court résumé: « Ma famille maternelle a quitté la Roumanie communiste en 1961. On pourrait la dire « immigrée » ou « réfugiée ». Mais ce serait ignorer la vérité sur son départ d’un pays dont nul n’était censé pouvoir s’échapper. »
Mon avis:
Je remercie les éditions Flammarion pour cette lecture!
Grâce aux retours des historiens, on a l’impression de déjà bien connaître la profondeur de la bassesse dont est capable l’être humain. Mais régulièrement, une nouvelle anecdote réussit à donner un nouveau coup de pelle pour creuser encore plus loin.
Etant au volant tout au long de la journée, j’ai eu souvent l’occasion d’écouter les émissions radiophoniques de Sonia Devillers et j’adore son travail. Elle est aussi professionnelle que conviviale et l’arrivée de son premier récit m’a tout de suite fait de l’œil.
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