(#760) Anne Berest – la carte postale

Court résumé: Dans notre boîte aux lettres, se trouvait une carte postale étrange. Elle n’était pas signée, l’auteur avait voulu rester anonyme. L’Opéra Garnier d’un côté, et de l’autre, les prénoms des grands-parents de ma mère, de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942…

Mon avis:

Je remercie les éditions Audiolib et Netgalley pour cette écoute!

Anne Berest s’attaque à un thème plutôt éculé qui a été traité un grand nombre de fois en littérature. Mais là où le texte pourrait n’être qu’une répétition des autres, il se démarque par son approche originale. En effet, elle décide d’écrire cette aventure suite à la réception d’une carte postale mystérieuse et à l’enquête qu’elle va mener sur sa famille.

Le récit se compose de deux parties. Dans un premier temps, on assiste au destin tourmenté de la famille Rabinovitch à travers l’Europe jusqu’à son dénouement tragique. Dans la seconde phase viennent les investigations de l’écrivaine qui essaye de relier tous les éléments de son passé.

Lire la suite

Le livre audio – Mon avis + concours

J’ai découvert les livres audio il y a peu de temps.

Dans cette vidéo, je vous parle de ce format.

Je vous dis pourquoi j’écoute les livres, quel est mon secret pour rester concentré et aussi bien sûr quels livres j’écoute! Si vous hésitez encore, j’espère vous faire changer d’avis!

En plus, je vous fais gagner des livres audio pour que vous puissiez tester mes conseils!

Donnez-moi votre avis sur ce sujet!

(#759) Collectif – Respirer le noir

Court résumé: Douze auteurs prestigieux, maîtres incontestés du frisson, nous entraînent dans une exploration sensorielle inédite autour de l’odorat.

Mon avis:

Je remercie les éditions Belfond pour cette lecture!

Voilà enfin le retour des recueils qui m’ont fait aimer les nouvelles. Si vous doutez encore et si vous appréciez le noir, cette série consacrée aux sens va aussi vous faire changer d’avis sur ce genre littéraire, je vous le garantis. Après l’ouïe, la vue et le toucher, ce quatrième opus s’intéresse à l’odorat. Et une nouvelle fois, ces 12 petites histoires, contées par la plume d’auteurs de renom, vont vous faire passer par toutes les émotions.

Lire la suite

(#758) Nicolas Lebel – La capture

Court résumé: Morguélen. Un nom funèbre pour une île bretonne giflée par les vents.
Un terrain idéal pour la lieutenante Chen, lancée dans une traque sans merci. Dans son viseur : des tueurs à gages insaisissables, les Furies, déesses du châtiment…

Mon avis:

Je remercie les éditions du Masque pour cette lecture!

Quand Nicolas Lebel m’a annoncé lors d’un salon qu’il reprenait le personnage d’Yvonne Chen pour écrire la suite de ses aventures, j’ai trépigné d’impatience. « Le gibier » avait été un tel coup de cœur pour moi que revenir dans son univers m’enchantait.

En plus d’une énigme retorse et emplie de rebondissement, ce premier épisode brillait par ses personnages charismatiques. Aux côtés de l’inspecteur Starski, Yvonne, l’héroïne froide et cassante, avait un petit rôle mais elle avait marqué les esprits. Pour notre plus grand bonheur, elle revient plus décidée que jamais dans sa quête de justice. Exit la capitale, bienvenue sur une île bretonne.

Lire la suite

Résultat concours n°24: Prix Orange du Livre

Et voilà le tirage au sort a parlé. J’ai le plaisir de vous annoncer le grand gagnant du dernier concours!

L’heureux élu se nomme: frconstant

Bravo à lui!

Grâce aux éditions de l’Observatoire et aux éditions Stock, il remporte un exemplaire de « Presque le silence de Julie Estève et un exemplaire de « Au café de la ville perdue » d’Anaïs Llobet, tous deux présents dans la liste des 20 sélectionnés du Prix Orange du Livre.

(#757) Philippe Besson – Paris-Briançon

Court résumé: Rien ne relie les passagers montés à bord du train de nuit n° 5789. À la faveur d’un huis clos imposé, tandis qu’ils sillonnent des territoires endormis, ils sont une dizaine à nouer des liens, laissant l’intimité et la confiance naître, les mots s’échanger, et les secrets aussi…

Mon avis:

Je remercie les éditions Julliard pour cette lecture!

Alors que les dernières œuvres littéraires de Philippe Besson restaient centrées sur une personne et se voulaient très intimes, « Paris-Briançon » est un roman choral qui s’intéresse à tout un groupe de protagonistes. De chapitre en chapitre, l’auteur met en avant un des acteurs. Grâce à leurs interactions avec les autres, on en apprend beaucoup sur leurs vies personnelles. Ainsi chaque intervenant devient une entité à part entière de cette collectivité temporaire.

Ils ont tous le point commun d’être dans le même train au même moment. Sans le savoir, ils vont ainsi vivre ensemble une expérience qui va bouleverser leur quotidien. L’auteur prend le temps de nous les présenter pour que l’on puisse découvrir leur drame avec empathie. L’incident par lui-même pourrait être anodin, mais puisque le lecteur connait les victimes, il vit par procuration l’évènement.

Lire la suite