Court résumé: Un crime a été commis… Mais qui est la victime ? Il y a 56 jours… Ciara et Oliver se rencontrent alors qu’ils font la queue à la caisse d’un supermarché de Dublin. Début d’une belle histoire au moment où l’épidémie de Covid-19 frappe les côtes irlandaises…
Mon avis:
Je remercie les éditions l’Archipel pour cette lecture!
Catherine Ryan Howard avait réalisé une belle percée dans le monde du thriller avec son premier roman traduit en France « Le courant d’air ». Les réseaux s’étaient emparés de cette nouveauté et en avaient fait une de leurs favorites au moment de sa sortie. Toujours à l’affût de l’actualité mais avec un planning de lecture surchargé, j’avais manqué ce rendez-vous.
56 jours, c’est le temps qui sépare le début de l’histoire des évènements d’aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est un cadavre dans une salle de bain. Le récit se balade à différentes périodes dans ce laps de temps pour essayer de reconstituer l’ensemble des éléments qui ont conduit au drame.
La jeune fille et le jeune homme au centre de l’aventure se rencontrent à l’orée du confinement dû à l’épidémie de Covid. Comme ils sont isolés du reste du monde, on va suivre presque uniquement ces deux personnages. On va même revivre les scènes avec le point de vue de chacun.
Mais comme l’autrice conserve leurs secrets cachés pour pouvoir garder le mystère sur leurs intentions, elle n’approfondit pas leurs vies, ne développe ni leurs passés ni leurs personnalités. Elle reste en surface. Une grande partie du roman se résume donc à une romance entre les deux acteurs principaux. Dès lors, je trouve que le rythme devient un peu plat et qu’il manque une certaine tension afin d’être vraiment efficace. Pour tout vous dire, cette partie amoureuse, qui tient une grande place, m’a un peu lassée sur la longueur. Mais heureusement les derniers chapitres apportent leur lot de surprises et redonnent un coup de fouet à ce livre.
Catherine Ryan Howard ne m’a pas complètement convaincue même si la lecture a été agréable. Mon attente d’un thriller énergique a peut-être été trop grande, car « 56 jours » reste un polar psychologique, simple et accessible qui ravira surement de nombreux lecteurs.
L’Archipel Suspense, 355 pages
Traduit par Sebastian Danchin
Paru le 8 janvier 2026, 23€



Déjà lire le premier, hein 😁 ? Faut que j’amadoue ma whislist et mon banquier. Merci à toi pour la chronique 🙏 😘
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