(#311) Laurent David Samama – Kurt

Nostalgie musicale

Court résumé: Et si Kurt Cobain avait décidé de se filmer pour se raconter…

Mon avis:

Merci aux éditions Plon pour cette lecture!

Kurt, c’est Kurt Cobain et Kurt Cobain, c’est Nirvana et Nirvana c’est le groupe qui a marqué l’histoire de la musique! Il a aussi marqué mon adolescence. En effet, du fait de mon âge, je dois admettre que je suis devenu un grand fan de ce groupe mais seulement après la mort de son leader. Ce fut d’ailleurs un de mes premiers amours de rock, qui est ensuite devenu mon genre musical de prédilection. Alors, plus de vingt ans après le drame, lorsque je découvert ce livre, avec sa couverture et son titre équivoque, une vague de souvenirs m’a emporté et j’ai voulu me replonger dans ces années.

Grâce à ce récit, en forme d’auto interview, Laurent-David Samama se propose de nous faire revivre Lire la suite

(#310) Camille Emmanuelle – Lettre à celle qui lit mes romances érotiques…

Quand la romance est un métier!

Court résumé: Pour remplir son frigo, Camille Emmanuelle a écrit une douzaine de romances érotiques. Elle explique aux lectrices les dessous de ces ouvrages…

Mon avis:

Merci aux éditions Les échappés pour cette lecture!

J’avoue, dans mes voyages livresques, je fréquente très peu les romances, surtout si elles sont mièvres. Je reconnais aussi qu’en tant qu’amoureux de littérature, je ne voyais pas le succès « 50 nuances de Grey »d’un très bon œil. Je confesse encore que j’ai quand même essayé jusqu’à la page 100… mais ça m’a plutôt conforté dans mon choix. Et je dois reconnaître enfin que j’ai accueilli avec plaisir l’arrivée de cet essai adapté à ce thème. Je me suis secrètement réjoui de pouvoir ajouter quelques arguments utiles pour mes discussions avec les lectrices de ce genre, en toute amitié bien sûr !

A la fermeture de ce petit livre, mon appétit de mauvaise foi a été rassasié. Camille Emmanuelle nous déroule un condensé des clichés que l’auteur doit respecter dans chaque romance afin d’accrocher la lectrice. S’adressant à celle-ci comme elle le ferait à une amie, elle énumère tous les éléments, dans le fond comme dans la forme, qui sont requis dans ce genre de livres. On apprend donc que ces romances sont calibrées et contrôlées de A à Z pour plaire au jeune lectorat. Lire la suite

(#309) DOA – Le serpent aux mille coupures

Thriller énergique

Court résumé: A Moissac, trois criminels sud-américains sont retrouvés morts, assassinés. Les évènements vont alors s’enchainer…

Mon avis:

Merci aux éditions Folio pour cette lecture!

Après avoir été une nouvelle fois enthousiasmé par DOA et son « Citoyens clandestins », je poursuis mon expérience avec la suite « Le serpent aux mille coupures ». Les deux histoires sont réunies dans un volume appelé « Cycle Clandestin 1 ». Contrairement au précédent et à « Pukhtu Primo», cet opus n’a pas du tout la même forme et n’est pas à classer dans le même genre.

Les autres livres que j’ai lus de cet auteur ne sont rien moins que des pavés. Affichant 700 pages environ, ils excellent par leur densité, tant dans les personnages que dans l’intrigue. Il est donc conseillé d’être attentif parce que leurs lectures sont exigeantes. Pour cet épisode, l’objectif est différent. Lire la suite

(#308) DOA – Citoyens clandestins

Roman immersif sur le terrorisme

Court résumé: Un acte terroriste est sur le point de se produire sur le territoire français. Tous les services et tous les effectifs sont sur le pont pour contrecarrer les plans des criminels…

Mon avis:

Merci aux éditions Folio pour cette lecture!

Lors de ma première rencontre avec DOA aux Quais du Polar 2016, suite à ma lecture de « Pukhtu Primo », celui-ci m’avait conseillé de lire « Citoyens clandestins » et « Le serpent aux mille coupures » si je voulais connaitre les origines qui menaient à Pukhtu. Alors quand j’ai découvert la sorties de ces deux opus en un seul volume, je n’ai pas hésité… enfin un peu quand même ! En effet, depuis ce premier contact littéraire avec l’auteur, j’ai compris que pour bien apprécier son style, il fallait prévoir de longues périodes de lecture. En gros, il fallait avoir des heures devant soi et donc du courage pour entrer dans son univers. J’ai donc pris mon temps pour trouver le moment opportun à cette grosse lecture.

Et je ne le regrette pas. Dans ce premier volume, les ingrédients qui ont fait de Pukhtu un grand livre, étaient déjà présents. Tout d’abord et ça peut faire peur, ce roman est d’une grande densité, tant en nombre de pages que dans sa construction. Lire la suite

(#307) Cécile Coulon – Trois saisons d’orage

Dans les griffes du drame

Court résumé: André, médecin, vient s’installer dans un coin isolé appelé « Les Trois-gueules ». Là, il va y construire sa famille, qui va se perpétuer sur plusieurs générations… jusqu’au drame!

Mon avis:

Merci aux éditions Viviane Hamy pour cette lecture!

J’habite dans la région clermontoise depuis quelques années. Dès mon arrivée, j’avais entendu parler de Cécile Coulon, l’écrivaine précoce qui faisait la fierté des libraires de la ville. Il a fallu qu’elle sévisse pendant dix ans avant qu’enfin je m’attarde sur son cas et puisse me faire ma propre idée.

Dès les premières pages, on est emporté dans un lieu isolé. Une communauté va naître de cette campagne profonde et bientôt vivre en quasi autarcie. On va suivre alors l’évolution d’une famille au centre de la collectivité. Le bonheur s’installe petit à petit, l’ensemble des éléments concorde parfaitement et rien ne semble pouvoir ternir l’avenir de ces gens. Tout leur réussit. Mais c’est bien sûr sans compter sur le destin, qui a décidé de déposer un (gros) caillou dans cet engrenage pourtant bien huilé. Lire la suite

(#306) Janis Otsiemi – Tu ne perds rien pour attendre

Déception exotique

Court résumé: Jean-Marc est flic à Libreville. Sa vie va être bouleversée le jour où il va prendre en stop une fille…qui est morte depuis deux ans!

Mon avis:

Merci aux éditions Sang Neuf pour cette lecture!

Une nouvelle collection de romans noirs lancée par la maison Plon, une couverture très stylée, un polar qui se déroule au Gabon, un auteur annoncé comme le Ellroy africain, tout était réuni pour attirer mon attention. C’est donc avec exaltation que je me suis jeté sur le premier né du catalogue Sang Neuf.

Dès les premières lignes, l’originalité de ce livre nous saute aux yeux. Janis Otsiemi utilise un langage bien à lui et issu de son pays natal. Lire la suite