Court résumé: Je ne sais pas ce que déclenche la mort d’un père, je ne sais pas si je vais me briser me tordre ou grandir, m’élever…
Mon avis:
Je remercie NetGalley et J.C Lattès pour cette lecture!
J’aime me plonger dans les textes de Nina Bouraoui. Souvent autobiographiques, ils dégagent des émotions qui s’incrustent et restent quelques temps après la fermeture de la dernière page.
Dans « Grand seigneur », elle décide de nous parler de son père alors que celui-ci approche de son dernier souffle. Devant cette fin qui apparaît inéluctable, elle se remémore tous les moments à ses côtés. Les souvenirs de son enfance, ses échanges avec lui, sa manière d’être, il nous est présenté à l’image de sa mémoire.
Son récit est déstructuré. Alors que l’autrice suit les derniers jours de son paternel, lui vient en tête des souvenirs disparates. Elle nous les livre tels quels, naviguant dans l’espace et le temps. Ces instants de vie forment un kaléidoscope de la relation entre le patriarche et la fille.
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