Court résumé: Octobre 1925. À Blackmore, une île coupée du monde, meurtres et disparitions sèment la terreur. Alors que la police piétine, Lorraine Chapelle, première femme diplômée de l’Institut de criminologie de Paris, est appelée en renfort. Cette cartésienne irréductible va devoir mener l’enquête aux côtés d’Edward Pierce, un Britannique spécialisé dans les sciences occultes…
Mon avis:
Je remercie les éditions XO pour cette lecture!
Depuis un certain nombre d’années, Henri Lœvenbruck a prouvé son savoir-faire dans le domaine de la littérature. C’est un écrivain de haut vol qui est capable de changer de style à sa guise. D’ailleurs, son talent s’exprime véritablement dans sa manière de s’emparer d’un nouveau genre et d’y exceller.
Les lecteurs aficionados de cet auteur ne seront bien sûr pas déçus. Ils retrouveront dans « Les disparus de Blackmore », l’ensemble des éléments qui égayent chacune de ses lectures. Après un détour par la Révolution Française avec sa trilogie Gabriel Joly, il décide de nous transporter dans les années 20 sur une île au large de Guernesey.
Comme à son habitude, il manie les mots avec dextérité. Que ce soit dans les dialogues ou même dans la narration, il ajuste son écriture au décor et à l’époque de l’histoire. Dès les premières pages, on est comme dans un film, en immersion complète.
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