Court résumé: Début 2000, la narratrice s’inscrit aux Beaux-Arts. Elle va découvrir qu’il faut du courage pour devenir peintre à notre époque…
Mon avis:
Je remercie les éditions Gallimard pour cette lecture!
J’avais pris beaucoup de plaisir à échanger avec Carole Fives lors de ma participation au Prix Orange du Livre. Faisant partie du jury avec elle, j’en avais profité pour commencer à découvrir son œuvre avec « Tenir jusqu’à l’aube », livre qui m’avait secoué par son authenticité.
Une nouvelle fois, elle reste au plus proche de la réalité grâce à cette histoire à plusieurs dimensions qui s’emboitent telles des poupées russes. Elle aborde tout d’abord la piètre opinion que se fait la population du milieu artistique. Les gens et les proches ne sont pas avares de réticences face à ce choix de vie considéré comme anticonformiste. Ensuite, à l’intérieur de ce monde, on voit le rôle de la peinture décliner. Rejetée par les autres filières, cette pratique semble appartenir au passé et ne plus être à la mode. Et finalement, l’auteure met aussi en exergue la position de la femme dans l’art en général. Étant artiste, peintre et femme, l’héroïne vit donc son quotidien comme un véritable combat. Lire la suite






