Court résumé: New York, un agent du FBI est assassiné en pleine rue par un sniper. Les enquêteurs font appel à Lucas Page, un ancien de la maison, qui avait été gravement blessé lors d’une opération, pour essayer de débloquer cette affaire…

Mon avis:

Je remercie les éditions Les Arènes pour cette lecture!

En me baladant sur la blogosphère (un de mes passe-temps préféré), j’avais entraperçu quelques chroniques très positives sur les livres de Robert Pobi. Je ne me suis donc pas laissé prier pour découvrir l’œuvre de ce canadien, grâce à son dernier opus.

Dès les premières pages, on comprend que le personnage principal est un élément fort de cette aventure. Torturé dans son corps mais toujours vaillant dans son esprit, Lucas Page s’impose comme un héros hors normes. Il utilise ses qualités d’analyse extraordinaires pour essayer de résoudre l’affaire sur laquelle il s’est engagé. Adorable avec sa famille, antipathique avec le reste du monde, il dégage un charisme captivant et on s’y attache rapidement.

En ce qui concerne l’histoire, l’auteur alterne constamment les scènes d’observation et de calculs statiques avec des scènes d’action et de fusillades dynamiques, afin de garder un rythme entraînant.  Le suspense est maintenu, par l’angoisse permanente du sniper, capable de passer à l’acte à n’importe quel moment. On ne s’ennuie donc jamais. Le scénario est particulièrement bien ficelé et les retournements de situations nous réservent quelques surprises.

En toile de fond, on sent l’amour de l’auteur pour la ville de New York, dans de belles lignes de descriptions. Mais on devine aussi son avis tranché sur les américains. Par la voix de son héros, il nous dépeint un portrait peu reluisant de ses voisins. Il porte des attaques en règle sur leurs paradoxes, leurs contradictions, leur puritanisme, leur amour des armes…

Mais attention, « City of windows » n’est pas un livre politique ou militant, juste un polar rondement mené, qui par quelques digressions, égratigne l’Amérique moderne. Je suis ravi d’avoir enfin rencontrer la plume très visuelle de Robert Pobi. Après ce thriller efficace et stressant, je suis impatient de connaître la prochaine aventure de Lucas Page !

Equinox, 512 pages

20€

"

  1. Comme d’hab; j’ai adoré ta chronique.

    Aimé par 2 personnes

  2. alexmotamots dit :

    C’est ce que j’aime dans les romans noirs : qu’il me parle de la société par un autre bout de la lorgnette.

    Aimé par 1 personne

Répondre à (#526) Robert Pobi – City of windows | LES LIVRES DE K79 | Le Bien-Etre au bout des Doigts Annuler la réponse.

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