Court résumé: Une jeune femme, Laura Turrel, se présente un matin au commissariat de Versailles pour s’accuser du meurtre de Bruno Delaunay, un homme qui aurait tenté de la violer. Le commandant Damien Deguire et son second Jonathan Pigeon, recueillent ses aveux. Légitime défense ? Crime prémédité ?

Mon avis:

Je remercie les éditions Marabout pour cette lecture!

Pétronille Rostagnat est une autrice que j’ai découvert il y a trois ans et depuis je ne manque aucun de ses livres. Je ne rate également jamais l’occasion de la croiser lors de salons parce qu’en plus d’être talentueuse, elle est particulièrement sympathique avec ses lecteurs.

Cette fois-ci, elle sort de ses séries habituelles pour nous offrir un one-shot. Dès les premiers chapitres, l’intrigue est posée. Une femme vient se présenter devant la justice pour un crime qu’elle a commis. Seulement, les enquêteurs ont un doute sur la réalité de cette confession. Toute l’histoire repose sur ce mystère.

Plus les investigations avancent, plus de sombres révélations apparaissent, plus les pistes se multiplient. Embarqué dans le rythme soutenu des courts chapitres, on imagine toutes les hypothèses. On ne comprend pas bien les tenants et les aboutissants de cette affaire et c’est assez déstabilisant.

La lecture est agréable, facile d’accès. Les pages se tournent avec exaltation. Mais une petite incertitude s’installe au fil des évènements. En effet, tout le monde sait qu’une grande part de la réussite de ce genre de roman passe par une fin à la hauteur de l’énigme. Arrivé aux trois quarts du polar, j’étais donc dans l’attente du dénouement. Et je n’ai pas été déçu ! L’autrice parachève son aventure avec une excellente conclusion, qui se permet même des retournements jusqu’à la dernière page.    J’ai dévoré « J’aurais aimé te tuer » comme une friandise noire. Grâce à un gros travail sur le scénario et à une mécanique narrative parfaitement maîtrisée, Pétronille Rostagnat nous propose un thriller d’une efficacité redoutable. Avec cette histoire complexe, je vous promets une lecture addictive qui fera marcher vos méninges et ne vous laissera pas de répit. Cela vous donnera aussi une raison supplémentaire de découvrir cette écrivaine, pas assez connue à mon goût !

Black Lab, 253 pages

Paru le 2 février 2022, 19.90€

Festival Sans Nom, Mulhouse 2021

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  1. laplumedelulu dit :

    Et allez. Un de plus sur ma whislist. Vais lui faire du bouche à bouche. 😂
    Merci à toi pour cette belle chronique qui donne envie. 🙏😘

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  2. laplumedelulu dit :

    Oh oui. C’est vraiment ma came, ça. Peut être que je vais finir psychopathe. 😅

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  3. Hedwige dit :

    Ah voilà qui pourrait rentrer dans mes cordes ! Merci pour cette future découverte

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  4. Je ne connais pas cette autrice, je note pour plus tard surtout si je la croise lors d’un salon!

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  5. alexmotamots dit :

    Un titre intéressant… A offrir ?!

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  6. Tout pareil que toi Antony, j’ai kiffé cette lecture

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