Maxime Chattam – Le 5ème règne

Du Chattam fantastique

A Edgecombe, un couvre feu a été instauré après le meurtre du jeune Tommy Harper. Sean et sa bande auraient dû le respecter, et ne pas ouvrir le grimoire qu’ils ont découvert: des nouveaux meurtres apparaissent et des hommes effrayants font leur apparition.

 Ne sortant pas indemne de la trilogie du mal, j’ai voulu lire du Chattam, du Chattam…

Je me suis alors logiquement lancé dans son premier roman pour trouver la source du mal.

Finalement, je termine ce roman avec la conclusion suivante:
A priori je préfère Maxime Chattam dans les thrillers que dans les romans fantastiques. Cependant, même dans une autre catégorie, il sait créer des scènes et une atmosphère angoissantes qui rendent finalement le genre très plaisant.
Après ça, il m’a convaincu de tenter ses autres escapades fantastiques…

L’histoire est prenante et facile à lire même si elle reste un tantinet enfantine. A lire avec ses yeux d’enfants…

15/20

Mary Higgins Clark – La nuit du renard

Mon premier Mary Higgins Clark

Dans le Connecticut, un garagiste se sert de son métier pour violer et tuer des jeunes femmes. Après plusieurs meurtres, il enlève le fils et la compagne de Steve Patterson, et exige une rançon. Steve est abattu, d’autant que sa femme avait déjà été assassiné quelques années auparavant.

C’est en fait, la première fois que je lisais un Mary Higgins Clark. Suite à mes recherches, « La nuit du Renard » ressortait comme un des « meilleurs » de cet auteur, alors j’ai voulu commencer par celui là.
En lui même, ce polar est passionnant et on ne le lâche plus du début à la fin. Bon moment de lecture sans prise de tête.
Cependant si on le compare à d’autres du même genre, je le trouve un peu en deça de ce que peuvent réaliser des écrivains plus élaborés tel que Michaël Connelly.

Ce livre est dans la même lignée qu’un Harlan Coben: Simple, facile à lire, prenant mais pas inoubliable.

 

13/20

Richard Matheson – Je suis une légende

Jeter le film à la poubelle…

Un virus a transformé toute l’humanité en vampires. Ce serait faire offense à ce roman que de voir le film en premier. Robert Neville est le dernier survivant de sa race et doit fuir chaque jour la traque dont il fait l’objet.

La grande force dans ce roman repose principalement sur sa fin qui donne une raison au titre… Rien n’est respecté dans le film (qui termine à la sauce américaine).Pour revenir à « Je suis une légende », j’ai passé un bon moment de lecture, même si je ne suis pas fan, à la base, des histoires de vampires.

L’idée du récit est d’une originalité qui rend ce livre incontournable, même s’il est un peu court… Un classique qui se lit tout seul et que l’on n’oublie pas!

16/20

Jack Ketchum – Une fille comme les autres

Dérangeant…

David se souvient d’un drame qui est arrivé pendant son enfance. Dans les années 50, après le décès de leurs parents, Meg et sa sœur Susan sont hébergées par leur tante Ruth, la voisine de David. Ruth va mettre en place une relation de plus en plus dérangeante avec les filles recueillies.

Jack Ketchum se sert habillement d’un paradoxe pour rendre son roman déroutant. Son récit est est une succession de tortures affligées à des petites filles (ce qui devrait rendre l’histoire insoutenable) mais le fait que ce soit un enfant le narrateur, rend l’histoire hypnotisante. David n’est pas acteur de l’histoire, il est juste un spectateur de la folie. Il vit les scènes tragiques de l’extérieur et de manière crédule. C’est un enfant et de ce fait, il a plus confiance en ce que lui racontent les adultes qu’en ce qu’il pense lui-même. Il sait que ce qu’il voit est mal, mais si les adultes disent que c’est bien, c’est que c’est bien!
Jack Ketchum se sert donc de cette approche narrative pour nous dévoiler une histoire cruelle, torturée et ensorcelante… On devient ainsi voyeur de cette barbarie, frustré de ne pouvoir agir et n’ayant plus que l’espoir d’une fin plus belle (si c’est possible!).
« Une fille comme les autres » restera pour moi, une expérience tragique, dérangeante et fascinante…

18/20

Stieg Larsson – Millénium 2 : La fille qui rêvait d'un bidon…

Pas mieux…

Lisbeth Salander coule des jours heureux aux Caraïbes, Mikael Blomkvist lance un numéro spécial de Millenium, consacré à une histoire de prostituées et en relation avec des gens haut placés. Deux enquêteurs du journal sont alors assassinés et Lisbeth devient le suspect numéro un de cette tragique affaire.

 On avait laissé Michaël et Lisbeth, les deux héros, sortant d’une enquête noire et un tantinet savoureuse dans le premier tome. On les retrouve dans un polar classique et sans grande saveur.

L’intrigue a peu d’intérêt (on sait que Lisbeth est innocente). Le style du livre se rapproche de celui d’auteurs qui publient des polars à profusion, c’est à dire destiné à être lu sur la plage en vacances: Il se lit facilement mais ne laisse aucune trace dans la mémoire.

Encore une fois, rien de révolutionnaire, mais contrairement à « Les hommes qui n’aimaient… », j’ai eu du mal à entrer dans l’histoire et j’ai même peur de ne pas trouver la force de connaître la fin de la trilogie.

Dommage car le personnage de Lisbeth avait tout de même du caractère!

Je passe…

13/20

Stieg Larsson – Millénium 1 : Les hommes qui n'aimaient pas…

Rien de révolutionnaire…

Ancien redacteur du journal Millénium, Mikael Blomkvist va être embauché par gros industriel pour élucider un drame survenu il y a quarante ans. La nièce de cet industriel a été probablement assassiné et le responsable se fait une joie de lui rappeler à chacun de ses anniversaires.

 L’enquête de Mikael Blomkvist est passionnante et m’a tenu en haleine pendant tout le livre… enfin presque tout le livre.

Enlever les 100 premières et les 50 dernières pages (d’un ennui terrible) et « Les hommes qui n’aimaient… » est un bon polar/thriller pesant qui nous rend parfois mal à l’aise.

Rien de révolutionnaire, juste un moment agréable de lecture…

 

15/20