Bret Easton Ellis – Moins que zéro

Etrange…

Jeune étudiant sur la côte Est, Clay revient à Los Angeles pour les vacances de Noël. Il y retrouve une famille indifférente  et erre de fête en fête avec ses riches amis.

J’étais à la recherche d’un nouveau genre d’histoire, d’un nouveau style d’écriture et j’ai trouvé Bret Easton Ellis.
Je n’ai pas été déçu…Pour l’histoire: Sexe, drogue et ennui. Pour l’écriture: Des phrases courtes mises les unes à la suite des autres comme le reflet des idées qui passent par la tête du narrateur. Pour être honnête, pendant les cinquante premières pages, j’ai été déboussolé par l’écriture et j’ai failli abandonner. Mais je me suis accroché et je me suis ensuite laissé porté par les déambulations de Clay. Sans buts, sans liens entre eux, ces moments de vie décadente m’ont tour à tour ennuyé, intrigué, choqué…

Pour moi, « Moins que zéro » n’est pas un grand livre, mais restera peut-être dans mon esprit comme un OVNI, un expérience littéraire étrange…

 

8/20

Maxime Chattam – Maléfices

Fin de cycle…

Dans la forêt, un employé de l’environnement est retrouvé mort, le visage horrifié. Des femmes disparaissent en pleine nuit, pendant le sommeil de leur mari. La ville semble envahie par des araignées. Joshua Brolin et Annabel O’Donnel vont enquêter sur ce qui semble être l’unique responsable de ces évènements.

Le dernier volet de la trilogie du Mal est beaucoup moins noir que les autres.
Seuls les personnages communs créent un lien avec les deux premières histoires.
Le récit est intriguant avec des scènes toujours aussi stressantes, mais la fin, bâclée à mon sens, constitue la faiblesse de cette trilogie.

Chattam a clôturé son expérience « Thrillers » et s’en sort mention très bien, tant je me suis immergé avec frissons dans son univers.

Adieu Brolin, ou peut-être pas!

15/20

Maxime Chattam – In Tenebris

Apogée de la trilogie

Julia est retrouvée, scalpée et prétend être sortie de l’enfer. On pourrait croire à un acte isolé mais des photos semblent prouver le contraire. Annabel O’Donnel, jeune détective, aidé par Josh Brolin, va se lancer à la poursuite de ce mystère issu des ténèbres.

Les séquelles de « L’âme du Mal » laissées sur Josh Brolin font de ce personnage un être meurtri et torturé dont la persévérance va l’emmener dans les méandres du macabre.

« In tenebris » est le deuxième volet de la Trilogie du Mal de Maxime Chattam.
Personnellement c’est celui qui m’a le plus marqué et surtout le plus tenu en haleine. Le côté sombre et glauque est encore plus accentué que dans le premier opus et certaines scènes créent une tension vraiment insoutenable.
Le suspense instauré par Chattam et les nombreux rebondissements font de cette suite un plaisir à dévorer.

Une œuvre prenante, stressante et noire.

18/20

Harlan Coben – Ne le dis à personne…

Gentillet…

La femme d’Alex a été tuée par un serial killer. Huit ans plus tard, il reçoit un e-mail et une vidéo où elle apparaît.

L’idée de départ est très bien conçue et crée un éventail de questions. Cependant le soufflé retombe très vite, lorsque la question principale est résolue dès le milieu du livre.
Finalement « Ne le dis à personne » est un livre sans réelles tensions mais qui se lit avec plaisir et facilité.
C’est une histoire un peu trop édulcorée, qui plaira sûrement aux plus jeunes et candides d’entre nous.
C’est un bon livre qui ne restera pas dans les annales (enfin les miennes…).

13/20

Maxime Chattam – L’âme du mal

Thriller quand tu nous tiens!

Un tueur en série pourtant décédé, reprend du service. Le profileur Josh Brolin va mener l’enquête pour découvrir les explications du retour du bourreau de Portland.

Maxime Chattam a un style bien à lui pour les thrillers, fait de détails criminologiques très précis. Sa connaissance des scènes de crimes rendent son récit plus réaliste.
Son personnage est attachant. L’histoire est morbide et reste aux limites du surnaturel sans y tomber.
Je suis accroché à cette enquête qui m’a passionnée même si elle manque légèrement d’action (Chattam se rattrape dans « In Tenebris »).

Très bon thriller avec un suspense qui vous garde en haleine jusqu’à la fin. Cette fin qui, sans la dévoiler, se termine de manière non conventionnelle, et donne encore plus de valeur à cette oeuvre…

Maxime Chattam pourra se vanter de m’avoir redonné le goût de la lecture après une très très longue pause…Merci à lui!

16/20