Court résumé: Dans une société futuriste cauchemardesque, les pompiers n’éteignent plus les incendies, mais sont chargés de brûler livres et bibliothèques. Un jour, l’un d’entre eux, Guy Montag, découvre le plaisir de la lecture, et entre ainsi en résistance…
Mon avis:
Je continue mon exploration de la littérature de science-fiction avec un classique incontournable. Je connaissais le postulat de départ et l’explication du titre mais je n’avais aucune idée de l’histoire développée. Ce fut donc pour moi une véritable découverte et une belle révélation dans le même temps !
Le roman nous transporte dans un futur dans lequel l’acte de lire est devenu illicite. Lorsque le personnage principal se rend compte de cette situation dramatique, il tente d’ouvrir les yeux à son entourage. Dès lors, il se retrouve face à une communauté engluée dans sa forme passive, qui semble trouver son bonheur dans la vacuité. Les cartes sont rebattues et il va devoir trouver sa place.
Dans notre monde actuel, où le temps des écrans grignote celui de la lecture et où certains livres commencent à être interdits dans des pays développés, « Fahrenheit 451 » apparaît comme une évidence tragique. L’abrutissement des foules et le rapport à la facilité tendent irrémédiablement la population vers ce type de lendemains.
Comme nombreuses œuvres de science-fiction, ce livre, qui semble prédire l’avenir, parle en fait de son temps et n’est qu’une observation de son histoire contemporaine. Ce qui passe pour de la voyance aujourd’hui n’est en réalité que la réplique de ce qui est déjà arrivé, comme si l’être humain n’avait rien appris de ses erreurs.
Pourtant écrite il y a soixante-dix ans, cette dystopie porte une certaine universalité qui rend sa lecture nécessaire. Elle a bien sûr sa place dans la bibliothèque de tout un chacun. Si l’espoir d’enrailler l’engrenage auquel nous assistons n’est qu’illusoire, il n’en reste pas moins que grâce à ce roman, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas ! Je n’ai donc qu’une chose à vous dire : lisez ce livre !
Folio SF, 236 pages
Traduit par Jacques Chambon et Henri Robillot



Le livre ddont tout le monde parle en ce moment. Merci à toi pour le partage de la chronique 🙏 😘
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J’en bégaie du clavier 😁. Pardon
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