Drôle!
Court résumé: Halvard Sanz est un perdant. Toutes les catastrophes lui tombent dessus et sa vie se résume à une somme de désillusions.
Mon avis:
J’ai découvert et apprécié Philippe Jaenada dans ses biographies relatives à des personnages oubliés de l’Histoire. La vie de ces gens m’avait intéressé mais je m’étais surtout régalé avec les petites digressions qu’incluait l’auteur dans le récit. J’ai souri et même ri avec ces courts moments de vie personnelle. Alors lorsque l’auteur m’a confirmé, lors d’une rencontre, que ses romans précédents avaient une grande part d’autobiographie et qu’ils étaient dans la même veine, j’ai sauté sur le premier d’entre eux. Et me voilà donc lancé dans « Le chameau sauvage ».
Sans attendre, je me retrouve donc à suivre les pas de Halvard Sanz, un loser de grand calibre. Car dès la première scène, on comprend que ce personnage va nous entraîner dans les tréfonds de la défaite. Il rate tout ce qu’il entreprend et enchaîne les mauvais choix. Il a surtout l’art de rencontrer les personnes les plus loufoques et les plus extravagantes qui soient. Toutes ces tribulations vont donner lieu à des scènes particulièrement cocasses où ses différents rendez-vous vont devenir le prétexte à de grands moments de délire. Je me suis bidonné Lire la suite






